MAROC

CHRONIQUE MAROCAINE

MERCREDI 19 AVRIL 2018

Atlantique. Avec de larges sourires, sur le bord de la route, une petite fille et son frère tentent de vendre quelques paquets de cigarettes aux conducteurs des automobiles de passage. Passée la casbah crénelée qui domine le site, dans la ville le sable est partout. Au soleil presque couchant Adherrahman nous a conduit jusqu’à la plage de Mehdia, battue par la très longue houle de l’Atlantique.

 

La brume s’est levée sur la mer. Sur l’immense étendue de sable deux cavaliers en uniforme de l’armée de terre cravachent leurs montures dont les sabots s’enfoncent profondément dans la dune. Le cheval noir s’efforce de doubler le blanc. En vain.  Le sol est trop meuble pour permettre à l’équidé d’exercer efficacement sa force.

 

A l’arrière-plan de larges constructions neuves attendent leurs nouveaux propriétaires pour la modique somme de 2,5 millions de dirhams (250 000 euros).