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Air du temps

REFLEXION SUR L'EVOLUTION DU MONDE

1er  juillet 2026

Mer et Journalisme

Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie,

de mettre toutes choses en doute autant qu'il se peut.

La raison est la seule chose qui nous rend homme.

René DESCARTES

Résumé :

Depuis 2019 des journalistes bénéficient à l’IUEM d’une formation aux sciences et technologies marines. C’est une aventure passionnante. Elle montre que scientifiques et journalistes ont quelque chose de fondamental en commun : l’établissement des faits, la recherche de la vérité. Elle s’inscrit à contrario de la démarche de réseaux sociaux dont les likers ont tendance à prendre en compte les seuls « faits alternatifs » : ceux qui leur plaisent, même si ce sont des « fake news ».

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Figure 1. 27 août 2019, la première école d’été « Mer et Journalisme » s’ouvre à l’IUEM, avec le soutien de l’école universitaire de recherche ISblue[1] (Crédit : Sébastien Hervé, IUEM).

« 27 août 2019. Gilles Bœuf, donne un show dans le grand amphi de l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM). Debout, au pupitre, ses yeux pétillent derrière de discrètes lunettes, sa main droite tient fermement le micro tandis que le poing gauche évolue dans l’espace pour donner du corps à ses arguments. L’assistance à cette conférence destinée aux journalistes en formation a été ouverte à tous les chercheurs et doctorants de l’institut, nombreux à être de retour en cette semaine qui suit les congés d’été. Pendant que Gilles intervient, je me souviens du temps où il était mon étudiant à la maîtrise d’océanographie, puis de celui où, chercheur au centre de Brest du CNEXO, il me conviait à une pêche électrique avant l’aube, pour compter les poissons du petit fleuve Elorn et les marquer d’une trace d’azote liquide avant de les relâcher dans leur milieu, et enfin d’être son invité quand, devenu professeur à l’université Pierre et Marie Curie, il était à la tête du Laboratoire Arago à Banyuls-sur-Mer, avant de devenir professeur au Collège de France et président du Muséum national d'histoire naturelle. Un enfant de Douarnenez qui a décidément fait un joli bout de chemin!

Son propos d’aujourd’hui est de répondre à la question :

allons-nous vers une 6ème extinction massive à l’échelle planétaire?

Pour cela, à l’aide d’images-choc, il revient sur l’évolution de la vie sur Terre et sur les menaces qui pèsent sur la biodiversité du fait du changement climatique et de la pression de l’homme sur les écosystèmes marins. L’assistance est fascinée. Mais l’esprit critique des journalistes reprend vite le dessus et les questions abondent, auxquelles il ne peut s’empêcher de répondre en se lançant dans de nouveaux développements. Maître du temps, je dois hélas l’interrompre pour passer à l’orateur suivant. Incontestablement, Gilles a marqué l’esprit de nos apprenants pour cette introduction à la première des quatre écoles d’été « Mer et Journalisme » (Figures 1 et 2) que j’ai eu le plaisir d’animer avec Pauline Letortu, géographe, maîtresse de conférences à l’IUEM-UBO »[2].

Quatre écoles d’été « Mer et Journalisme »

Au vingt et unième siècle, les sociétés humaines réalisent que les piliers qui ont assuré leur développement au cours des siècles précédents sont mis en question. De nombreux paradigmes ont changé. Nos activités ont dérégulé l’équilibre climatique et gravement affecté la biodiversité à l’échelle planétaire, et plus particulièrement celle des mers et océans qui occupent plus de 70% de la surface de la Terre. Désormais, pour anticiper l’avenir dans une perspective de développement durable, il nous faut comprendre le fonctionnement de l’océan et ses interactions avec les autres enveloppes fluides et solides de la planète Terre. Promouvoir la mise en œuvre d’un tel développement est l’un des enjeux de la décennie de l’océan (2021-2030) de l’Organisation des Nations Unies (ONU), réaffirmé lors du One Ocean Summit qui s’est tenu à Brest en février 2022.

Mieux comprendre l’océan et ses interactions avec le climat et les sociétés humaines, est devenu un enjeu essentiel pour les médias, à même de faire émerger ou de relayer des débats et idées structurantes.

 

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Figure 2. 24 août 2022 : la quatrième école d’été « Mer et Journalisme » sur le parvis de l’IUEM (Crédit : Sébastien Hervé, IUEM).

Sous les parrainages éclairés de Jean-Louis Etienne et de Catherine Chabaud, avec le support des services de l’UBO (SIAME[3] et SUFCA[4])) et de l’école universitaire de recherche ISblue[5] et la contribution d’une ingénieure pédagogique, de 2019 à 2022, quatre écoles d’été « Mer et Journalisme »[6] se sont tenues à l’IUEM.

En 2019, nous avons mis l’accent sur les « points chauds » de l’océanographie (s’agissant des impacts du changement climatique, de l’économie, du droit, et des technologies marines). En 2020, le focus a porté sur les perturbations humaines de l’océan et les perspectives de développement durable. En 2021, les systèmes extrêmes (polaires, anoxiques), les situations de crises (mer et migrations humaines), et le fonctionnement du système Terre/Océan étaient nos priorités. En 2022, la totalité de l’école d’été embrassait les interactions océan – climat, avec des intervenants éminents comme Jean Jouzel, Christophe Cassou, Valérie Masson-Delmote, Frank Lecocq, Anne-Marie Tréguier…

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Figure 3. Pauline Letortu[7], Maîtresse de conférence à IUEM (Crédit : Sébastien Hervé IUEM)

Temps « court » et temps « long »

« Au cours des quatre écoles d’été, les participants ont acquis de solides connaissances scientifiques transmises par des chercheuses et chercheurs au top niveau dans leurs disciplines. En retour, les scientifiques ont appris à mieux transmettre leurs connaissances aux journalistes qui n'ont pas les mêmes contraintes professionnelles. Le hiatus qu'il peut y avoir entre la recherche sur le temps "long" avec des résultats qui sont soumis à des mises à jour constantes et le besoin rapide d'une réponse pour un rendu journalistique aboutit parfois à une méfiance réciproque. Il faut apprendre à la dissiper pour travailler ensemble. Les différentes éditions de l'école d'été ont aussi permis de faire converger deux approches différentes pour une meilleure compréhension des grands enjeux du monde contemporain, notamment liés à la crise climatique et ses conséquences sociales majeures ». 

Ce que j’en retire personnellement :

« J’ai rencontré des interlocuteurs variés, que ce soit dans la sélection des scientifiques et journalistes qui allaient intervenir dans les différentes thématiques qu’auprès des apprenants qui avaient des profils et des intérêts variés. 

J’ai mieux compris l’univers de l’information et ses enjeux, notamment les contraintes pouvant aboutir à des incompréhensions. 

J’ai beaucoup appris, en suivant les cours comme les apprenants, sur les multiples recherches menées sur les sciences et techniques de la mer. »

Avec Pauline, notre ambition était, au-delà du territoire français proprement dit, d’élargir cette formation à la francophonie. En 2020, cette ambition est perturbée par l’extension à l’échelle mondiale de la pandémie de la Covid 19. S’inscriront cependant aux quatre écoles d’été 86 journalistes de différents médias (presse écrite, radio, télévision) ou des indépendants (free-lance), non seulement de France mais aussi de Belgique, d’Afrique, et même du Québec avec Radio Canada, et ceci grâce à une collaboration avec l’Institut France – Québec de la Mer (IFQM[8]).

Au cours de cette expérience de formation s’est progressivement dégagé un partenariat entre l’IUEM,  le Club de la Presse de Bretagne (CPB)[9] et l’une des meilleures écoles de journalistes en France : l’Ecole Supérieure de Journalistes de Lille (ESJL[10]) et ceci grâce à une étroite coopération avec Olivier Aballain, directeur des études adjoint, qui possède une double formation de scientifique et de journaliste.

 

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Figure 4. Formation continue de l’UBO, le Diplôme d’Université « Mer et Médias » est ouvert depuis 2024 (Crédit : Sébastien Hervé, IUEM)

Une vraie formation continue en « Mer et Médias »

Reprenant une suggestion, à la direction de l’IUEM, du groupe SEPA (Ouest-France), de concert avec nos partenaires, nous avons ouvert en 2024 un diplôme d’université (DU) intitulé « Mer et Médias » (Figure 4)[11]. La formation, conduite de concert par l’IUEM, l’ESJL, le CPB, est animée par Axel Créach, géographe, maître de  conférences à l’IUEM-UBO, Pauline Letortu, Olivier Aballain, et moi-même, avec le concours des services de la formation continue de l’UBO (SUFCA)[12].

 

Deux exemples de questions sensibles traitées par le DU Mer et Médias :

Changement climatique : le Gulf Stream va-t-il s’arrêter ?

Sur le Gulf Stream et la circulation méridienne de retournement en Atlantique nord (dite « AMOC »), intervient Pascale Lherminier. Ingénieure de l’ESCPI[13], c’est une chercheuse senior de l’Ifremer qui fait partie du Laboratoire d’océanographie et de physique spatiale (LOPS[14]). Elle est spécialiste de la circulation en Atlantique Nord[15]. Son analyse s’appuie notamment sur les observations réalisées dans le cadre des campagnes du programme OVIDE[16] qui réalise, tous les deux ans, des travaux océanographiques sur une section allant du Portugal au Groenland. Elle traite également de l’acidification de l’océan due à l’absorption du gaz carbonique rejeté par les activités humaines. Elle possède une grande pratique du transfert de connaissances scientifiques au grand public.

Ressources halieutiques : doit-on continuer à les exploiter ?

Sur le devenir des pêches à l’échelle mondiale intervient François Le Loch[17]. Directeur de recherche à  l’IRD[18], il fait partie du Laboratoire des Sciences de l’Environnement (LEMAR[19]). Ses travaux pluridisciplinaires ont été majoritairement menés en partenariat avec le Sénégal, la Tunisie (golfe de Gabès) et plus récemment le Brésil et le Gabon. Homme de terrain, il a élaboré une vision mondiale des ressources halieutiques marines et montre comment il faut les gérer dans le contexte d’une approche écosystémique, afin de concilier conservation et exploitation durable.

 

Ce DU est destiné tout à la fois aux journalistes et aux professionnels de la communication. Il a pour objectif l’acquisition par les apprenants de l’état des lieux des connaissances en sciences et technologies marines et ceci dans une perspective de développement durable. La formation donne aux apprenants de solides connaissances pour comprendre : (1) le fonctionnement du système océan à l’ère de l’Anthropocène, (2) l’intervention de différents acteurs institutionnels dans la transition écologique, et (3) l’évolution des filières maritimes dans la perspective d’un développement durable. Les apprenants sont confrontés à l’usage de l’Intelligence Artificielle (IA) et à ses impacts.  Au cours de leur formation, ils ont de nombreuses opportunités pour rencontrer des chercheurs et des professionnels experts des différentes thématiques, lors des séances à l’IUEM, des sorties de terrain, et des interventions “hors les murs”. Le DU s’organise autour de trois principales sessions (avril, juin, novembre) entrecoupées d’activités en distanciel.

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Figure 5. Axel Créach[20] , Maître de conférences à l’IUEM (Crédit : Sébastien Hervé IUEM)

Riches de rencontres et riches d’échanges

« Les trois premières promotions du DU Mer et Médias ont été riches ! Riches de rencontres et riches d’échanges. Le public de journalistes et de professionnels de la communication est curieux, avide de connaissances mais aussi « touche à tout » sur de nombreux sujets ce qui permet de nombreux rebonds lors des enseignements. Leurs expériences respectives les ont amenés à traiter de sujets variés sur lesquels ils ont acquis de l’expertise, sujets qui font très souvent échos à des problématiques de recherches. Les échanges sont donc particulièrement enrichissants et vont dans les deux sens (vers et depuis les stagiaires), cela nous amène à sortir du modèle commun « enseignants-apprenants » et l’on ressort de ces sessions avec la satisfaction d’avoir transmis mais également d’avoir appris et cela fait du bien ! »

Ce que j’en retire personnellement :

« J’apprécie la capacité de ce public à aller chercher de l’information, à la synthétiser, et la restituer sous des formes différentes (texte, image, son, vidéo, BD documentaire, newsletter) à destination de leur lectorat. En ce sens, les ponts avec le monde de la recherche sont également nombreux : rigueur et accessibilité de l’information. Mais les modes de fonctionnement sont très différents, les journalistes et communicants fonctionnant sur un temps court, la recherche sur un temps long. Les partages d’expériences sont donc enrichissants pour les deux parties et cela fait aussi partie des enseignements informels du DU ! »

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Figure 6 : 19 juin 2026 : la 3ème promotion du DU Mer et Médias visite le port de commerce de Brest, avec un double focus : développement des énergies marines renouvelables et adaptation du port à l’élévation du niveau de la mer (Crédit : Paul Tréguer, IUEM)

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Figure 7. Olivier Aballain[21],directeur-adjoint de Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (crédit : ESJL)

Deux mondes impatients de mieux se connaître et de mieux dialoguer

« La sphère de la recherche scientifique d'une part, et celle du journalisme et de la communication d'autre part, sont deux mondes impatients de mieux se connaître et de mieux dialoguer, parce qu'ils partagent un objectif essentiel, l'intérêt du public et l'intérêt général de la société. C'est réellement ce qui transparaît des échanges auxquels nous assistons et que nous favorisons au travers de ces formations.

Au départ, j'étais encore surpris de constater le manque de connaissance mutuelle, et même de confiance, parfois, entre ces deux milieux que l'on fait se rencontrer à Brest. Cette rencontre est fertile, car les écoles d'été et le DU qui a pris la suite ont permis d'instaurer un dialogue entre des acteurs qui viennent souvent de sphères professionnelles, et même d'étude, devenues étanches. En discutant de sujets parfois experts, sur la dynamique océanique, le droit maritime, la ressource halieutique et le recul du trait de côte, chacun découvre le travail de l'autre, et ses contraintes.

Et nous constatons, au fil des journées de formation et grâce aux contenus pédagogiques postés en ligne, que les apprenants deviennent capables de se saisir des bonnes sources, de questionner la validité d'une expertise, et de proposer des contenus de plus en plus pertinents sur des thèmes qui leur semblaient pourtant réservés à des spécialistes. Et c'est normal, car les journalistes et communicants doivent être capables, sur la plupart des sujets (par exemple en droit quand on couvre une affaire judiciaire, en politique, en économie, et donc en sciences), de s'abreuver aux bonnes sources.

Construire un espace public où l’information partagée est qualifiée

L'enjeu est de construire un espace public où l'information partagée est qualifiée: par "information qualifiée", j'entends une information dont la pertinence (pourquoi évoquer un sujet plutôt qu'un autre) et la véracité sont établies sur des standards qui les rendent vérifiables. Nous sommes aidés en cela par la méthode de construction du savoir scientifique, un savoir dont les sources et la genèse sont transparentes. Pour les journalistes et communicants, c'est très parlant: on sait d'où vient une affirmation, et quels sont les doutes qui subsistent, à condition de disposer des bons réflexes et de puiser dans des ressources de confiance.

Présentement, ont bénéficié de cette formation diplômante trois promotions de journalistes et de communicants (26 personnes au total) provenant de différents médias (Ouest-France, Agence France-Presse, Radio France, ICI Breiz Izel…) ou journalistes indépendants (contributeurs de médias nationaux ou spécialisés comme Le Figaro, Médiapart, TV5 Monde, Océans connectés…) et employés d’entreprises ou d’agences de recherche (Véolia, Coopérative maritime, CNRS …), parfois en reconversion.

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Figure 8. Extraits d’une bande dessinée réalisée par Mathilde NITHART (VEOLIA), deuxième promotion du DU Mer et Médias (Crédit : Mathilde Nithart)

A l’issue de leur formation, les apprenants présentent une production dans le format de leur choix : article prêt à être publié, newsletter, vidéo... Cette production peut parfois prendre la forme originale d’une bande dessinée (Figure 8) !

L’aventure continue. Toutes celles et ceux qui sont intéressé(e)s peuvent prendre contact via : https://formations.univ-brest.fr/fr/index/sciences-de-la-mer-et-du-littoral-SML/du-ou-diu-hors-sante-1/du-mer-et-medias-M1Z2N0LD.html

[1] https://isblue.fr/

[2] Extrait de « Paul Tréguer. La mer pour avenir, au cœur de la planète Océan. Préface de Gilles Bœuf. Editions Locus Solus (à paraître le 11 septembre 2026) »

[3] SIAME= https://www.univ-brest.fr/siame/fr

[4] SUFCA= https://www.univ-brest.fr/formation-continue-alternance/fr

[5] ISblue= https://isblue.fr/

[6] https://www.clubpresse-bretagne.com/articles/137321-lecole-dete-mer-et-journalisme-a-brest

[7] Pauline Letortu. Le recul des falaises crayeuses haut-normandes et les inondations par la mer en Manche centrale et orientale : de la quantification de l'aléa à la caractérisation des risques induits, thèse de l’Université de Caen (2013)

[8][1] https://www.ifqm.info/

[9] https://www.clubpresse-bretagne.com/page/2538847-accueil

[10 https://esj-lille.fr/

[11] https://formations.univ-brest.fr/fr/index/sciences-de-la-mer-et-du-littoral-SML/du-ou-diu-hors-sante-1/du-mer-et-medias-M1Z2N0LD.html

[12] https://www.univ-brest.fr/formation-continue-alternance/fr

[13] Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielle de Paris

[14] https://www-iuem.univ-brest.fr/pascale-lherminier-chercheure-en-oceanographie-physique-au-lops/

[15] Pascale Deniaud-Lherminier. Convection profonde en Mer du Groenland: Etude expérimentale des phases de préconditionnement et de mélange. Thèse de l’Université de Paris 6 (1998).

[.16) https://www.umr-lops.fr/Projets/Projets-actifs/OVIDE

[17] François Le Loch. Structure, fonctionnement, évolution des communautés benthiques des fonds meubles exploités du plateau continental Nord Gascogne. Thèse de l’Université de Bretagne Occidentale (2005).

[18] IRD : https://www.ird.fr/

[19] LEMAR : https://www-iuem.univ-brest.fr/lemar/

[20] Axel Créach. Cartographie et analyse économique de la vulnérabilité du littoral atlantique français face au risque de submersion marine. Thèse de l’Université de Nantes (2015)

[21] Olivier Aballain. Reconstruction de l’évolution passée du rapport isotopique 13C/12C du méthane atmosphérique à partir de l’analyse de l’air extrait du névé polaire. Thèse de l’Université Joseph Fourrier de Grenoble 1 (2002) ; Diplômé de la 10e promotion du Master Journaliste & Scientifique de l'ESJ Lille

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